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Lumière sur un partenaire : Buffalo Tours

Bayon Pastry School est ravie de travailler avec l’agence de voyages Buffalo Tours depuis Janvier 2016. Nous avons interviewé Panya Thin, Responsable régional du Cambodge, Laos et Birmanie et Suy Vet, Resposable du projet ETA au Cambodge.
 
Buffalo Tours  
 
Comment avez-vous été amenés à travailler avec Bayon Pastry School ?
Buffalo Tours comporte le département ETA : Educational Travel in Asia. Cela concerne tout ce qui est lié aux communautés locales. A travers ce département, nous proposons un tourisme responsable. Avant que votre école ne soit officiellement ouverte, deux jeunes femmes sont venues à notre agence pour nous présenter le projet. Nous étions vraiment intéressés parce que nous avons une réelle volonté de soutenir des entreprises qui changent des vies. Quelques semaines plus tard, je suis venu à votre école. Bien que ce n’était pas encore terminé, j’ai trouvé que c’était un beau projet. La manière dont vous aidez ces femmes vulnérables est une façon vraiment significative d’agir. Alors, nous avons convaincu notre hiérarchie de nous laisser organiser quelque chose avec vous. Et aujourd’hui, nous servons vos produits à nos clients !
 
Dans quel contexte servez-vous nos produits ?
Vos produits (croissants, financiers, cookies, cake au gingembre et à la cannelle) sont livrés le soir et servis le lendemain matin dans les temples, après que nos clients aient admiré le lever du soleil sur Angkor Wat. Nous les conduisons alors à un autre temple à seulement dix minutes de route et ils profitent d’un buffet petit déjeuner avec vos produits et du café, du thé et des fruits frais. Nous disposons le tout sur une longue table et les gens se servent dans une boîte en feuilles de palme. Voulant proposer une alternative aux assiettes, nous avons pensé que ces boîtes auraient plus de sens car elles sont recyclables et fabriquées dans le village d’origine d’une de nos collaboratrices. C’est plus responsable.
 
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Communiquez-vous sur le fait que vous travaillez avec notre école de pâtisserie ?
En fait, ce petit déjeuner n’est qu’une petite partie du tour que nous organisons. Nous avons clairement communiqué auprès de nos agents, c’est pourquoi cela se passe toujours aussi bien, mais nos clients ne sont pas forcément au courant. Nous disposons votre petit panneau sur le buffet (qui mentionne « Bayon Pastry School a réalisé ces produits ») mais les clients savourent l’instant présent. Nous avons peu de temps et d’espace, les touristes ne savent pas ce qui se passe en coulisses. Ils profitent du service et de l’expérience. Mais au moins, il est bon à savoir pour eux que leur argent ne va pas seulement chez les plus gros fournisseurs de services (hôtels, restaurants, billets d’avions, croisières…). Ils peuvent s’assurer qu’une partie de leurs dépenses revient aux locaux. Même si nous sommes convaincus que le tourisme responsable est la bonne manière de voyager, ce n’est pas encore un marché de masse, dans le sens où le public cherche encore à rester dans sa zone de confort. Ils n’ont pas vraiment le temps de participer à des activités plus « aventurières » et à des projets sociaux. D’une certaine manière, Buffalo Tours essaie alors se positionner comme un lien entre les touristes et les locaux.
 
L’agence Buffalo Tours a-t-elle un engagement particulier à travailler avec des ONG et des entreprises sociales ?
Dans notre travail, nous pensons que des petites choses peuvent signifier beaucoup pour nous, pour nos clients et pour nos agents. Tout ce que nous faisons doit ajouter une plus-value et une symbolique à nos tours et nous espérons que les clients le ressentent. Nous sommes sur un marché compétitif. Nous avons une personne en charge du département ETA dans chaque pays où nous sommes implantés et ces personnes sont formées chaque année. Nous sommes convaincus que le tourisme responsable est un avantage compétitif. Être capable d’aider les communautés locales est un privilège. Et nous savons que c’est pour du long terme. Travailler avec Bayon Pastry School est pour nous une opportunité de faire quelque chose de différent. Nous pensons au futur de notre entreprise, mais aussi à l’avenir de votre ONG. C’est une entreprise sociale, ce qui est une bonne chose parce que nous ne croyons pas en le fait de financer des associations en permanence. Vous savez, beaucoup d’ONG échouent au Cambodge car elles n’ont qu’un financement sur deux ans et après cette période, leur projet prend fin. C’est pourquoi nous encourageons vivement les gens qui ont des idées d’entreprises sociales et qui cherchent à réaliser des projets durables.
 
Souhaitez-vous dire quelques mots sur le cours de pâtisserie et les pauses café que nous avons mis en place pour vos clients ?
Le groupe qui a participé au cours de pâtisserie nous a fait un retour fantastique, ils ont vraiment apprécié ! En ce qui concerne les pauses café, nous avons amené quelques groupes à votre coffee shop et l’histoire derrière leur a vraiment plu. Ils ont aussi trouvé vos pâtisseries d’une grande qualité. Cependant, bien que ce soit une belle activité, je pense que les pauses café ne sont pas vraiment adaptées à notre organisation car nous sommes très contraints par le temps. Cela ne fonctionne qu’avec notre département ETA, qui représente une petite partie de notre activité.
 
Voulez-vous ajouter quelque chose pour conclure cette interview ?
Oui, si je peux faire quelques suggestions. J’espère vraiment vous voir réussir à une plus grande échelle. Pour cela, vous devez vraiment trouver les bonnes entreprises avec qui commencer. Ne perdez pas votre temps avec des entreprises qui ne vous ferons que du « blabla » et qui n’auront pas réellement envie de vous soutenir. Les entreprises à notre niveau, que nous appelons « globales », notamment certains de nos concurrents, sont les bonnes compagnies à approcher. Elles pourraient vous emmener loin. Egalement, vous devez travailler avec des hôtels. Je sais que les grands hôtels ont déjà des chefs pâtissiers mais vous pouvez cibler les hôtels-boutiques.
 
Un grand merci à Panya et Vet pour nous avoir accordé leur temps précieux !

, 29 juin 2016

Les amis du Bayon toujours mobilisés !

Une famille de l’école Notre-Dame des Arts de Riom en visite au Bayon

En voyage au Cambodge, la famille Gauthier-Lamontagne est venue nous rendre visite le 8 avril avec de généreux dons pour nos élèves : brosses à dents, dentifrice, savon et vêtements.

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Après avoir découvert l’école de pâtisserie et notre coffee shop, ils se sont rendus à l’école primaire où les singes étaient nombreux à occuper les lieux, alors que les enfants étaient en vacances pour le nouvel an khmer.
Dans le cadre du projet Angkor Academy et du partage de cultures, les deux enfants Clémence et Yann avaient préparé, avec leurs camarades de CM2 de l’école Notre-Dame des Arts (partenaire du projet), des petites fiches de présentation individuelles qui seront remises à nos élèves.


Passeports
 

Rassemblement de véhicules anciens à Volvic

Le printemps n’était pas encore arrivé à Volvic le 17 avril mais des passionnés de voitures anciennes, équipés de parapluie, sont tout de même venus admirer les 71 véhicules anciens qui, après avoir défilé dans la ville et les villages s’exposaient aux regards envieux.

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Toutefois dans la salle, grâce aux heureux propriétaires, une ambiance conviviale régnait…. Des membres de notre association ont œuvré toute la journée pour fournir boissons et pâtisseries. Ils ont ainsi récolté l’équivalent du coût d’une année scolaire pour 2 enfants.

Merci à tous ceux et celles qui, décisionnaires ou acteurs, ont permis la réalisation de cette journée ludique et humanitaire et en particulier à Nicole Laurent pour tout le travail accompli avant et pendant la manifestation.
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Nouvelle opération bol de riz au collège-lycée Ste Marie de Riom

Comme chaque année, dans un esprit de partage avec ceux qui n’ont pas les mêmes chances, les enseignants et élèves du collège-lycée St Marie de Riom, sous l’œil organisateur et bienveillant de Thérèse, ont le vendredi 25 avril remplacé leur repas traditionnel par un bol de riz. Les bénéfices étaient à nouveau accordés à l’école du Bayon.
Tous ceux qui le désiraient pouvaient venir manger dans une salle ou était assurée en boucle, une projection commentée par Jacqueline Chouette notre présidente d’honneur sur la nourriture au Cambodge ouvrant la discussion sur l’agriculture locale, le climat et un diaporama sur la cantine d’Elodie permettant d’aborder nos programmes sur l’hygiène des mains, l’hygiène dentaire et l’optimisation de l’utilisation de l’eau. Les adolescents et professeurs sont venus nombreux avec de nombreuses questions intéressantes.
Merci à tous ceux qui de près ou de plus loin se sont investis dans cette action de solidarité réussie qui permettra la scolarisation de plusieurs enfants pendant une année.

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Randonnée et barbecue en mémoire d’Elodie

Le dimanche 24 avril, les membres de l’association « Le rêve d’Elo » ont accueilli 370 personnes pour une randonnée (8 ou 12km).

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Après la marche, Virginie, la présidente de l’association, a remercié tous les participants, les partenaires et la municipalité d’Anisy. Elle a présenté l’association, son objectif humanitaire en faveur de la cantine de l’école du Bayon et a rendu compte de l’exercice financier des manifestations organisées précédemment.
Mai, notre présidente au Cambodge, a également pris la parole pour évoquer en particulier les projets de l’école et les dernières avancées.
Christophe, membre de notre association, a parlé du fonctionnement de la cantine et a précisé que lors de la dernière visite médicale annuelle, le médecin avait déjà constaté une amélioration de la santé des enfants liée aux bienfaits d’une alimentation régulière.
Après une petite intervention de Joël qui a évoqué la mémoire d’Elodie, un hommage lui a été rendu sous forme d’applaudissements.
Les participants se sont ensuite retrouvés autour d’un barbecue.

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Cette manifestation a permis de récolter presque 7 000€ pour la cantine d’Elodie, soit environ un tiers du budget annuel de fonctionnement !

Un grand merci à tous les participants, organisateurs et particulièrement Cathy et Joël pour leur implication.

, 2 mai 2016

Visite de nos sponsors japonais !

Les 11 et 12 février, le Rotary de Kyoto South et des étudiants de Kyoto Foreign Studies University, soit 45 personnes, sont venus nous rendre visite à l’école de pâtisserie et à l’école primaire, apportant de nombreux colis de matériel pour nos élèves.

La visite a débuté jeudi 11 février à l’école de pâtisserie. Divisés en trois groupes, nos amis japonais ont passé un moment au coffee shop et goûté un assortiment de financiers pendant que notre directrice de programme Claire leur présentait la formation. Deux compagnies aériennes japonaises (Jal and ANA) nous ont généreusement fait don de vaisselle pour l’école.

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Les visiteurs nous ont retrouvés le lendemain matin à l’école primaire où les enfants les attendaient pour une journée animée !

Bayon Rotary Kyoto

Une fois tout le monde installé, les enfants ont reçu du nouveau matériel : une paire de tong, des fournitures scolaires, des serviettes et de la vaisselle de cantine.

Bayon Rotary Kyoto

Bayon Rotary Kyoto

Les enfants ont également reçu un livre entièrement réalisé par les étudiants japonais spécialement pour eux : « A strategy for a clean village ». C’est l’histoire d’un village cambodgien envahi par les déchets, comme c’est le cas pour beaucoup dans la réalité. Des petits monstres viennent grignoter ces déchets et font peur aux enfants. Les habitants décident alors de nettoyer leur village et de le garder propre ! Une belle manière de sensibiliser les enfants et leurs familles à la propreté et à l’environnement, le tout illustré par des aquarelles !

Bayon Rotary Kyoto

Bayon Rotary Kyoto

Grâce à de grandes pancartes préparées par leurs soins, deux étudiantes ont conté l’histoire aux enfants, par le biais d’une traductrice khmère.

Bayon Rotary Kyoto

Bayon Rotary Kyoto

Après avoir reçu le matériel et remercié les donateurs, les enfants sont allés manger à la cantine et ont pu savourer un dessert exceptionnel : les financiers de l’école de pâtisserie !

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Les visiteurs ont profité eux aussi de la cantine d’Elodie et déjeuné « à la khmer » à base de riz, légumes et viande.

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Un grand merci à Rotary Kyoto South et à Kyoto Foreign Studies University pour votre visite, pour votre soutien à l’école du Bayon depuis plusieurs années et pour vos généreux dons. Les enfants ont passé une très belle journée et nous aussi !

Bayon Rotary Kyoto

Bayon Rotary Kyoto

, 8 mars 2016

Bayon Pastry School, fournisseur d’hôtels et restaurants !

Afin d’autofinancer la formation des étudiantes en pâtisserie, l’école a mis en place des offres auprès des hôtels et restaurants de Siem Reap. Pour cela, l’ONG a engagé pour un an Chloé, volontaire en service civique dont la mission est dédiée au développement des ventes externes de nos produits.

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Quel est ton parcours ?
Après un BTS Tourisme et Commerce, puis une école de commerce spécialité Tourisme, j’ai travaillé 3 ans en tant que commerciale chez Havas Voyages. A côté, j’ai toujours eu un intérêt particulier pour le social et la solidarité internationale. Le fait que j’ai fait plus de 15 ans de scoutisme m’a également sensibilisée à ces problématiques. J’ai eu l’occasion de faire un projet de solidarité internationale d’un mois au Burkina Faso et cette expérience m’a confortée dans l’idée que je souhaitais faire une mission d’une plus grande envergure. C’est pourquoi j’ai décidé de me réorienter vers une mission internationale dans le développement qui était en même temps liée à mes compétences de commerciale.

 

En quoi consiste ta mission ?
L’école de pâtisserie a ouvert l’an dernier. Le but étant de contribuer au financement de la formation par la vente des gâteaux produits par les étudiantes, il était nécessaire qu’un poste soit dédié à cette mission. Depuis septembre, je travaille sur le développement des ventes, que ce soit au coffee shop en créant de nouvelles offres et en organisant des événements spécifiques, ou en externe en proposant des partenariats avec les hôtels, agences de voyages et restaurants. Le marché sur la boulangerie et pâtisserie à Siem Reap est très concurrentiel, certains acteurs sont en place depuis plusieurs années. C’est pourquoi j’essaie de démarquer nos produits par leur qualité et par l’aspect social de l’achat fait par le client.

 

Quel est le bilan de ces 4 premiers mois ?
Les deux premiers mois ont surtout été consacrés à découvrir le fonctionnement de l’école, à gérer de l’administratif et à étudier le marché pour ensuite construire les offres. Ont suivi des rendez-vous de prospection, en sachant que la cible principale était notamment les grands hôtels à haute capacité afin d’avoir moins de clients mais une plus grande production. Depuis début décembre, nous avons une dizaine de clients réguliers, des hôtels et bars-restaurants, que nous livrons quotidiennement en viennoiseries, boulangerie et pâtisseries – desserts.

 

Qu’est-ce que ces ventes impliquent pour l’école ?
L’augmentation de la production nous a obligés à nous réorganiser sur plusieurs aspects : temps de production, tâches du personnel, prises de commande, livraisons, nous avons d’ailleurs embauché un jeune Khmer en charge de la livraison 6 jours sur 7. Cela demande également d’être plus structurés aux niveaux administratif et financier. On peut dire qu’une grande partie des membres du staff sont impliqués par cette réorganisation de plus ou moins loin.

 

Selon toi, pourquoi ces établissements souhaitent-ils travailler avec Bayon Pastry School ?
Un travail de communication avait déjà été réalisé l’an dernier, donc certains hôtels nous connaissaient déjà. Le bouche à oreille a également joué son rôle. Les clients connaissent la qualité de nos produits et ont conscience que leur achat contribue directement à une bonne cause : l’éducation des jeunes Cambodgiennes. Même si nos produits ne sont pas les moins chers sur le marché, nos clients sont prêts à travailler avec nous pour obtenir des produits de qualité et aider notre ONG.

 

Comment s’annonce la suite ?
Pour le moment, nos capacités actuelles ne nous permettent pas de travailler avec plus d’hôtels et de restaurants. Je réoriente donc ma prospection vers les agences de voyages pour développer les ventes du coffee shop en leur proposant d’y amener leurs touristes dans le cadre d’un tourisme social, de plus en plus en vogue, notamment dans un pays tel que le Cambodge. Nous continuons aussi d’organiser des événements au coffee shop. Suite au succès de la fête de Noël, nous poursuivons sur notre lancée et allons bientôt démarrer une série de soirées cinéma de plein air au coffee shop pour faire connaître nos produits. Une des priorités est également de toujours augmenter l’efficacité de l’organisation sur le long-terme et la qualité des produits pour augmenter nos ventes et peut-être atteindre, dans quelques années, l’autofinancement de la formation en pâtisserie.

 

, 22 janvier 2016

Des bourses universitaires pour les élèves du Bayon

Afin d’encourager et faciliter la poursuite d’études supérieures auprès des élèves des lycées publics que nous soutenons, nous souhaitons mettre en place un système d’attribution de bourses aux étudiants les plus méritants sortant du grade 12 (équivalent à la Terminale).

 

Pourquoi ?
Les frais d’inscription universitaires au Cambodge sont de $ 400 par an. Pour obtenir un diplôme, il est nécessaire de suivre 4 ans d’études, représentant donc un coût de $ 1 600. Avec un revenu moyen de $ 100 par mois, le rêve d’études supérieures est inaccessible pour la plupart des jeunes, notamment pour les étudiants soutenus par l’école du Bayon qui viennent de familles très pauvres, même s’ils sont brillants et motivés.

 

Comment ça marche ?
A partir de la fin de l’année scolaire 2015-2016, chaque étudiant soutenu par l’ONG et étant en grade 12 pourra faire une demande de bourse en suivant ces étapes :
– Remplir un formulaire
– Ecrire une lettre de motivation en anglais expliquant pourquoi il souhaite poursuivre ses études et présentant un projet professionnel solide.
Les candidatures seront ensuite examinées par l’assistante sociale et la directrice de programme qui feront une présélection en tenant compte des critères sociaux. Les étudiants présélectionnés passeront à l’étape des entretiens. Un entretien sera conduit avec l’étudiant lui-même, et un autre avec sa famille afin de déterminer si elle est prête à l’encourager. D’autres critères seront pris en compte dans la sélection finale : l’étudiant devra avoir été parmi les 20 meilleurs de sa classe et ne pas avoir eu plus de 15 journées d’absence injustifiée par an en grades 10, 11 et 12.

 

Selon le niveau social de l’étudiant, la bourse attribuée pourra être totale ($ 400/an) ou partielle. Toujours selon ses critères sociaux, celui-ci devra ou non rembourser une partie de sa bourse à l’ONG après avoir terminé ses études. Cependant, le montant remboursé ne dépassera jamais $ 400, soit le coût d’une année d’études. L’argent remboursé reviendra alimenter le capital dédié à ces bourses universitaires. Le nombre de bourses attribuées augmentera d’année en année mais est fixé à un maximum de 10 par an. En effet, l’objectif de ce projet est d’aider les étudiants les plus brillants à aller plus loin dans leur éducation.

 

Cette année, en tant que premier test, nous avons décidé d’aider deux très bons étudiants soutenus par l’école du Bayon jusqu’en grade 12 (2014-2015) : Chey et Srotom. Tous les deux rêvent de poursuivre leurs études et de mener une belle carrière. Ils ont alors commencé cette année scolaire en travaillant dans un restaurant pour financer leurs frais de scolarité mais avec un faible salaire, il était difficile de réunir la somme nécessaire.

 

A la fin du mois de janvier 2016, ils entreront à l’université d’Asie du Sud-Est, Chey en Tourisme et Srotom en Economie. Comme la majorité des étudiants khmers, ils travailleront pendant la journée et iront à l’université le soir. Nous sommes ravis d’aider ces deux étudiants ambitieux et très motivés et leur souhaitons une pleine réussite.
Chey et Srotom

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, 14 janvier 2016